Dernières nouvelles sur le passage pieds nus

Bientôt un an que ma jument est pieds nus.

En ce moment, tout se passe si bien que je ne pense même plus à ses pieds. Elle marche correctement et n’a pas de sensibilité anormale.

Avec ce temps, la boue est bien trop présente et ses pieds sont dans une humidité constante. Mais, comme je n’ai aucune solution, j’ai la tête ailleurs et ses pieds sont le cadets de mes soucis. Je préfère me concentrer sur son alimentation lorsqu’il fait froid. Je fais donc avec la boue et je n’ai constaté aucun problème.

 

***

 

Les nouveaux podologues sont repassés, ce n’est pas moi qui les ai accueilli donc je n’ai pas eu tout le récapitulatif mais, je sais que tout s’est bien déroulé.

 

 

Et surtout, grand miracle, qui venait approuver mon changement de podologue : j’ai pu faire un trotting le lendemain !

Moi qui pensais que j’allais refaire une transition suite au parage, c’est comme si ma jument n’avait pas été parée ! Pourtant, on voyait bien la différence sur ses pieds qui avaient un peu trop poussés. Négligente que je suis !

 

 

Deuxième fois que ces podologues passent, je peux dire que je suis on ne peut plus satisfaite. J’espère pouvoir les conserver.

Le problème est, que, dans mon écurie, tous les propriétaires de chevaux pieds nus se débrouillent seuls ou sont en cours d’apprentissage… et, à ce rythme … les podologues n’auront plus que ma jument en cliente. J’espère qu’ils souhaiteront toujours passer même s’il y a une augmentation tarifaire en conséquence. On verra… Je laisse la moi du futur s’inquiéter.

 

 

Ce court article était le dernier sur le passage pieds nus de ma jument. Ce n’est pas le dernier sur le “pied nu”, bien sûr.

J’estime que le passage s’est, au final, très bien passé et a été bien plus court que prévu. Je referai un article si je passe aux hipposandales, s’il y a une mauvaise (ou bonne) nouvelle inattendue mais, je pense avoir tout écrit sur la transition et je ne peux en ajouter davantage.

 

J’espère :

  • Que l’expérience de ma jument fragile motivera des personnes pour passer leur chevaux pieds nus.
  • Que cela évitera à ces derniers de faire les mêmes erreurs que moi.
  • Que cela rassurera ceux qui viennent de se lancer et sont inquiets, comme je l’étais au début.

 

Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas.

Je n’ai pas les conséquences approfondies. Je ne suis pas podologue équin non plus. Je peux simplement aider pour (essayer de) rassurer et d’aller dans la bonne direction.

En attendant, vive les chevaux pieds nus heureux et, à très vite dans un article sur une réflexion équine et/ou le bien-être du cheval.

La critique dans le monde du cheval

Un article difficile…

 

Caroline : Elle était cool cette balade ?

Martine : Oui, trop. Ton cheval est vif !

Caroline : Oui, c’est vrai, c’est un coquin.

Caroline s’en va et Juliette arrive.

Martine à Juliette : Ça va ? T’as vu Caroline ? J’ai fait une balade avec elle, elle est nulle ! Elle ne sait pas contrôler son cheval !

Anais : M’en parle pas ! Si elle gagne ses concours, c’est parce qu’il galope à fond, elle a juste à le diriger !

 

“Tu fais souffrir ton cheval à le laisser dehors, à ta place j’aurais honte !”

“Tu fais souffrir ton cheval à le laisser à l’intérieur, à ta place j’aurais honte !”

 

Voici les discussions classiques que l’on entend dans les écuries.

 

***

 

Je suis passionnée ou bien, au moins, intéressée par de nombreux sujets : voyages, alimentation, développement personnel, développement web, skate, street art, équitation, etc. Je dois en oublier… Il y a dans une seule de ces “passions” que je retrouve des attaques verbales violentes en direct.

Violente, dans le sens où une personne très sensible pourrait en venir à se suicider. Dans les autres passions, en général, cela n’arrive que sur Internet, quand on est caché par son identité.

Imaginez la violence verbales du monde du cheval sur Internet : c’est une catastrophe. Déjà que nous ne sommes pas doux dans la vraie vie… Sur Internet… Tout s’amplifie, tout est permis ! Buffet à volonté de la critique ! Constructive ou non.

Dans ce monde, certaines personnes peuvent ne parler que pour critiquer. C’est le domaine le plus compliqué… Les compliments existent mais sont plus rares.

 

***

 

Je m’en vois donc perdu car j’ai osé créer un blog sur ce sujet, le sujet le plus dur : le cheval.

J’ai, actuellement, écrit une dizaine d’articles pour parler de mon expérience de la transition pieds nus. Cela, afin d’encourager et soutenir les personnes qui passent ou souhaitent passer par là.

Aujourd’hui, je compte écrire sur des sujets globaux pour aider les nouveaux propriétaires à ne pas faire les erreurs que j’ai faites avec ma jument. Mais voilà… Il me faut des lecteurs… Je suppose…

 

 

Il faut que je fasse de la pub pour mon blog. De la communication comme on dit… Seulement, je n’ose pas. C’est dingue, sur tous les autres sujets, j’oserai ! Mais le monde du cheval est si petit… Donc j’ai peur qu’on parle sur mon dos. Peur de me faire reconnaître. 

Déjà, que, selon la théorie des six degrés de séparation du hongrois Frigyes Karinthy, nous pourrions connaître tout le monde sur terre en jouant sur son réseau… Alors, dans le monde du cheval, je pense que le maximum de degré de séparation est divisé par deux (il serait donc de 3 pour les non-matheux).

Exemple : je connais “Jeanne Deaux” qui connait la groom de Kevin Staut. Voilà, c’est fait. Deux degrés ici. Avec de la motivation, je pourrais connaître tout le monde du cheval en devenant amie avec cette Jeanne. Ce que je ne compte pas spécialement faire mais c’est pour expliquer que ce monde est très petit.

Bon, on ne va pas aller jusque dans le monde équestre professionnel avec cet article… On va rester dans le monde clubs et amateurs… Ou même simplement loisir. Ce que je veux dire, c’est que, via Facebook, Cheval Annonce, ou même dans le monde réel, on peut vite avoir à affaire à toute sa région.

 

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Ainsi, si j’ose faire de la pub pour mon blog et qu’une personne ne l’apprécie pas (ce qui arrivera), je peux vite devenir “la personne qui raconte de la m****, là, sur son blog”.

C’est une critique très difficile à accepter. D’être jugée… Parce qu’on a essayé de s’exprimer.

Surtout que je ne facilite pas la tâche car mes idées dans ce domaine sont assez “extrémistes” : vive le pré, vive les pieds nus, bientôt vive les sans mors, vive les chevaux heureux. Beaucoup sont “fermés” d’esprit (je ne vois pas d’autre terme) donc vont vite attaquer si on fait quelque chose qui ne va pas dans leur sens.

Mais bon, j’ai fait un blog que j’aime bien, j’aime apprendre à écrire, un très bon exercice, j’ai envie de partager mon expérience, d’apprendre, d’enseigner… L’exercice de ce blog m’apporte tellement de positif…

 

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Pourquoi ai-je si peur de le communiquer au grand public ?

Pourquoi, dans ce monde, tout le monde se compare et se juge ? Ne pouvons-nous pas juste partager notre passion et vivre en harmonie ?

Toi qui me lit et qui a critiqué la monte de ton amie lors de sa dernière club 2. Ou qui a critiqué sa position lors de sa dernière club 3. Qui a dit que sa première place était grâce à son bon cheval uniquement. Ne peux-tu pas être simplement heureuse pour elle ? Pourquoi parler sur son dos ? Ou même en face si c’est pour la rabaisser sans raisons ? Je sais que c’est difficile. Je me suis moi même retrouvée dans la position de la « gossip girl équitation ».

 

***

 

Si tu me lis et que tu apprécie ce blog (ou que tu n’as lu que cet article), s’il te plaît, arrête de contribuer au mauvais esprit de ce monde équin. Devient un humain normal qui vit sa passion et apprécie la vie. Rien ne sert d’être mauvais. Dans aucun domaine et pour aucune raison.

 

 

Je vais te conseiller un livre « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie, un livre qui n’est pas là pour apprendre à se faire des amis, comme son nom l’indique, mais pour apprendre à être bon et se remettre en question. C’est le premier livre que je conseille dans le domaine du développement personnel. Il est passionnant et permet de changer son esprit pour s’améliorer. Arrêter de critiquer, comprendre et accepter les personnes quand elles ne pensent pas exactement comme nous.

Car oui, nous avons tous une « éducation » de la vie complètement différente, qui nous rend tous différents. Bien que cela soit nuançable vu que nous sommes tous influencés par la société et qu’au final, personne n’a rien d’unique… Ce n’est pas le sujet…

 

 

Ce que j’essaye d’expliquer est que tout comportement qui nous semble anormal ne l’est jamais et a toujours une explication. Il faut qu’on s’accepte pour une pleine harmonie…

OMG, je pars en freestyle philosophique. Stop. Pour conclure sur ce freestyle, je dirais, soyez bon et allez suivre le Dalaï lama sur Twitter.

 

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Malgré mon HS, comme je peux toujours rêver pour un monde bon et bienveillant, en ce qui concerne les critiques qui viendront, quoi qu’il arrive, je vais prendre sur moi. Je sais pertinemment que, quoi que je fasse, j’aurais des critiques. Personne ne peut plaire à tout le monde.

Je prendrai sur moi et n’entendrai que les critiques constructives, qui sont là pour m’aider, me signaler que j’ai fait une erreur, me donner d’autres avis intéressants, etc. Celles qui me font évoluer dans mes actes et mes pensées.

Les autres, les vipères, harpies, mauvaises personnes ou mauvais esprits, qui souhaitent juste critiquer pour critiquer car ils me connaissent de loin, et/ou n’approuvent pas mes avis, tans pis, je ferais avec. Je vous dis d’ailleurs “bonjour” si vous me connaissez et que vous passez par là. Je dis d’ailleurs “bonjour” à tout le monde.

 

 

Donc voilà , mon blog a une dizaine d’articles et je me lance dans la communication de ce dernier ! Pour le faire connaître ! Une riche expérience que j’ai hâte de vivre !

 

Bienvenue à toi dans les monde de l’Internet mon petit blog.

 

 

La page “à propos” et la page de présentation de ma jument, que vous pouvez voir sur toutes les photos, arriveront prochainement.

Le blog aura un article ou plus toutes les deux semaines. A très vite !

Encore un nouveau podologue, un PEL

En voyant ce titre vous allez vous dire que je suis complètement instable, n’est-ce pas ?

Et bien… Oui !

 

 

Enfin, ce choix est mûrement réfléchi. Je trouvais le précédent podologue très bon. Il correspondait à ce que j’avais appris à mon stage PEL et était très sympa. Oui, l’amabilité compte.

Cependant, il y avait trois problèmes non négligeables :

 

  • Il reportait tout le temps ses passages et avait prévu sa dernière tournée dans notre écurie l’avant veille.
  • Il ne répondait jamais aux messages. Quand on a un cheval a problème, on a besoin de conseils pour ne pas faire de bêtises… Ou tout simplement être rassuré. Le service après-vente compte beaucoup au final. Sans harceler le podologue non plus…
  • Ma jument boitait pendant 15 jours après ses passages. Enfin n’exagérons pas le mot boiter… Elle ne voulait plus marcher. Quand on la forçait, elle marchait avec une grande sensibilité pendant 15 jours.

 

Les deux premiers points peuvent être relativisés. Je n’aurais jamais changé de podologue pour ces deux raisons qui n’entraînaient qu’un manque de confort personnel de vie.

C’est à cause du dernier point que j’ai pris cette décision.

Quoi que ce podologue me dise, quand j’avais un cheval parfait depuis deux/trois semaines, avec qui les objectifs de travail revenaient puis, que cinq minutes après son passage, je retrouvais, de nouveau, la situation « pieds nus sensibles et on remet tout en question » , j’en suis venu à me poser des questions…

Ma jument est si sensible ou c’est le podologue le problème ?

Oui, elle doit marcher sur sa paroi et non sur sa sole quand tout va bien… Mais… dois-je y aller si fort et la faire souffrir ?

C’est quand j’ai vu les autres chevaux de l’écurie devenir sensibles, jamais sensibles en temps normal, pieds nus depuis longtemps, que je me suis dit, ma jument n’est peut être pas si sensible et ce n’est peut-être pas elle le problème. C’est peut-être le podologue…

Je me suis dit qu’il n’y avait qu’une seule façon de tester : tenter un nouveau podologue, dont je connais la méthode (PEL) et voir si cela ne va toujours pas après.

Et c’est ce que j’ai fait !

 

 

Verdict : j’ai eu l’impression d’être une très mauvaise propriétaire. Je suis loin de de l’idéal PEL. Ma jument aurait des problèmes dont j’ai une ignorance complète : élastose, décente discale, etc. J’ai dû acheter de l’Algohm et, si j’écoutais tout, je devrais arrêter les céréales pour l’élastose. Je ferai un article sur le « sans céréales » plus tard, n’étant pas complètement convaincue aujourd’hui. Non pas que je n’en rêve pas, mais une jument de l’écurie a fait de l’élastose lors du sa seule période sans céréales… Donc que penser ? Ce n’est pas le sujet de cet article, je m’égare…

 

***

 

Hormis ce sujet, j’y ai eu de nombreux points positifs avec ces podologues (ils travaillent à deux) :

  • Ils font une vidéo avant/après de la marche du cheval et des photos avant/après du parage. Un bon moyen pour comparer et voir l’évolution de la marche et des pieds.
  • Ils sont très disponibles pour répondre et à l’écoute.
  • Ils donnent d’autres conseils pour améliorer le bien-être du cheval.
  • Ils sont ponctuels.
  • Ils sont très organisés d’un point de vu planning.
  • Le tarif est plus que raisonnable.
  • Ils font un parage PEL qui me convient.
  • Et le dernier point le plus important : ma jument n’a pas eu de problème et pouvait continuer sa vie de tous les jours après le parage. OUI !

 

 

Le parage me convient, convient à ma jument, ce n’est que du positif !

Ensuite, à moi de me renseigner pour savoir si je dois mettre ma jument à l’alimentation sans céréales et lui donner les compléments PEL préconisés. Pour l’instant, je pense que nous n’avons pas assez de recul car ces conseils sont trop récents. Il n’y a pas un cheval de 40 ans qui a vécu toute sa vie avec ces bons conseils et qui donc peut me prouver l’efficacité pour le bien-être et les pieds de ces compléments. De plus, je n’ai eu qu’un seul vétérinaire en référence, celui qui vend les fameux produits… Il me faudrait des écrits d’autres « professionnels » ou « connaisseurs ».

 

***

 

En attendant, j’ai été satisfaite du travail de ces podologues PEL donc je vais les conserver. Je suis rassurée de voir que ma jument peut restée pieds nus après parage et ne semble plus souffrir. Du moins, « en apparence », vu qu’elle n’aurait pas la bonne alimentation.

J’espère ne plus avoir à changer de podologue avant très longtemps !

 

 

Avant une époque où ce sera devenu un métier « légal » et qu’il y aura pléthore de choix. Car pour l’instant, il est très difficile d’avoir un cheval pieds nus dans ce monde… Et si ce n’est monde, dans cette France…

 

La suite des aventures de ma jument pieds nus, c’est ici.

Retour au arrière suite au dernier passage du podologue

Après ma tentative infructueuse de parage, le podologue qui devait venir, 15 jours auparavant, est enfin passé.

À la pire période : mes vacances !

 

 

Pas le choix, mais vraiment peu pratique pour suivre l’évolution, les conseils, le parage, etc.

Après son passage, il aurait dit à une personne, qui s’occupait de ma jument, que « mon » parage était plutôt correcte car il n’y a avait pas beaucoup de travail à faire sur les pieds de ma jument. C’est positif !

 

 

Le parage est beau. Je retrouve ma jument 5 jours après son passage. C’est limite une catastrophe. Je ne sais pas comment cette grande sensible a pu vivre sans moi ces derniers jours car elle ose à peine marcher dans son pré. Madame fait bien plus que « marcher sur des œufs ». Je décide de l’emmener directement sur une route de bitume, elle est au ralenti et semble souffrir. J’abandonne et la remet dans son pré…

 

***

 

Le lendemain, comme il n’y a aucune amélioration, voire une dégradation, je contacte, inquiète, le podologue qui me prescrit de lui donner de l’homéopathie (hors de question, ça ne sert à rien) ou de l’aspirine, de ne surtout pas la faire marcher sur cailloux car soles trop fines et, de continuer de la stimuler sur bitume. Super ! C’est reparti pour un retour à 0. On recommence ! Je n’en peux plus ! Est-ce que je repartirais sur 15 jours « d’habituation aux pieds nus » après chaque passage de ce podologue ? Ma jument souffrirait donc 15 jours toutes les 6 à 8 semaines ? Cela ne me semble pas du tout envisageable. Il y a un truc qui ne va pas…

D’accord, quand je compare mon cheval aux autres, j’ai une vraie princesse chochotte mais, en attendant, c’est sa personnalité et c’est un trait que, pour l’instant, je ne sais pas changer.

Je pense donc que je me dois de m’adapter au cheval sensible que j’ai. Si ce dernier souffre à chaque passage de ce podologue, je dois trouver une solution et peut-être même arrêter de le laisser passer. C’est bien embêtant car je n’ai aucun autre podologue en poche. C’est le seul que j’ai trouvé qui ne fait pas de pariétale et ne touche pas à la sole. C’est un bon mais peut être trop dur pour ma jument. Je vais avoir une décision très difficile à prendre. Et je vais devoir continuer d’essayer de parer moi même. Car savoir le faire m’éviterait bien des soucis.

 

***

 

En attendant, les deux semaines sont passés, j’ai respecté le protocole et fait beaucoup de bitumes, elle peut de nouveau marcher délicatement sur cailloux et normalement sur les autres terrains. Mais, pendant ces 15 jours, la demoiselle a eu le droit à ses hippos de secours Tubbease et de l’aspirine 3 jours de suite car elle n’osait même plus marcher dans son pré… Puis beaucoup de marche sur bitume.

Cela a été plutôt efficace, j’ai osé la remonter en extérieur et elle était infatigable, insupportable et intenable ! Non, j’exagère, j’ai un cheval adorable donc sa plus grande fougue m’écoutera toujours. J’ai l’impression d’avoir le cheval le plus gérable du monde. C’est la plus belle chose qu’elle me donne. Vivement qu’elle soit tout le temps à l’aise pieds nus… Ou en chaussures ? Le sujet des hipposandales revient sur le tapis… Dire que je pensais que ma jument pouvait sans passer… Retour en arrière ?

 

 

Tous les doutes sont revenus :

  • Changement de podologue ?
  • Pourquoi une jument encore sensible ?
  • Acheter enfin une vraie paire d’hipposandales ?
  • Mais même dans son pré elle galère avec le parage du podologue…
  • Que faire ?

 

La suite de ma pieds nus, c’est ici !

J’ai tenté de faire mon premier parage

Sous un soleil de plomb… J’ai essayé…

 

 

Le podologue de ma jument a reporté de plus de 3 semaines sa venue, sachant qu’il avait annoncé passer 6 semaines après son parage. Cela peut sembler être normal mais ses pieds étaient d’une longueur ! Désolée, je n’ai vraiment pas le réflexe photo quand je suis fatiguée… Vous allez comprendre dans la suite de l’article d’où est venue cette fatigue intense.

 

***

 

Ma jument marchait très bien… Sur sa paroi… Ses pieds commençaient à casser et il fallait agir. Je ne voulais pas trop déranger la propriétaire qui pare sa jument toute seule car cela me gêne. Je me dis que cela m’épuiserait de faire les pieds d’un cheval qui n’est pas le miens.

Je lui ai donc proposé que je fasse mon parage un jour où elle passait pour qu’elle puisse simplement vérifier mes bêtises.

Ce jour est tombé un jour d’été brûlant, dans l’air de pansage. Ou sauna… Je ne pourrais donc pas dire si j’ai souffert à cause de la chaleur ou du parage mais cela a été une des pires expériences de ma vie ! Enfin, ce n’est rien, il y a bien pire dans la vie…

En gros, j’ai détesté cette activité !

J’en suis venue à me demander si je saurai parer un jour ! Maintenant, je relativise et je me dis que personne ne peut être bon en un seul essai. Je sais que si beaucoup de mauvais podologue y arrivent, avec de la pratique, j’y arriverai. On ne commence pas tous égaux dans tous les domaine, n’est-ce pas ?

 

 

Pour raconter, j’ai tenté de parer avec un tabouret mais je crois que ma jument était trop petite. Je contractais trop sa jambe en la posant sur mon genou. Je n’arrivais donc pas à la parer en position assise. Déjà, parce qu’elle reposait le pied au sol d’elle même et, aussi parce que je devais tenir le pied d’une main et parer de l’autre. Je n’avais aucune force !

Second problème, je n’arrivais pas à parer debout. Pour bloquer sa jambe entre mes jambes, je devais me tenir dans une position qui me faisait perdre l’équilibre. Pas douée la fille…

 

 

Le principal problème dans tout le parage a été mon déséquilibre constant, soit, ma recherche de position pour mon confort et celui de ma jument. Je ne l’ai pas trouvé.

C’était loin d’être un problème que je pouvais imaginer, je ne me posais pas du tout la question et maintenant c’est la seule que je me pose. J’ai l’impression que c’est ce qui a rendu cette tentative catastrophique. Cela changeait de parer un pied mort ! Aujourd’hui, les pieds dont je dois m’occuper sont vivants et caractériels ! Ce sont les pieds d’une jument impatiente qui s’ennuie. Un tout autre level. Et je ne peux pas lui exiger une patience que je n’ai pas moi même. Moi aussi, je préfère manger que de rester à rien faire…

Après, je sais que je n’ai pas à me plaindre car il n’y a aucune méchanceté ni force dans son attitude. Elle décide juste de récupérer son pieds sans prévenir, quand je galère dessus depuis 10 minutes A sa place, je ferais tellement pareil…

 

***

 

Les autres problèmes dans mon parage ont été :

  • la puissance
  • le coup de râpe

Je n’avais ni l’un, ni l’autre. La fatigue m’empêchait de les avoir. Je me dis que ces derniers viennent avec l’entraînement. Ou avec moins de chaleur…

Pour parer (lol) à ces problèmes, j’ai prévu de tenter de parer bien plus régulièrement et de ne pas attendre que ses pieds soient dix fois trop loin. Je ne souhaite pas couper des ongles mais juste les limer.

Ma seule facilité a été de faire les barres. Ça, c’est le seul truc que je maîtrise. Je respecte ce qu’on m’a dit pour le faire et j’y vais ! J’y vais peut-être un peu trop fort car ma jument n’a pas encore des sabots dur comme de la pierre donc tout se coupe très facilement.

Dans tous ces malheurs, c’est la personne de mon écurie qui a fait les finitions des pieds de ma jument. Des 4… Voire beaucoup plus que des finitions… J’appelle ça un parage vu mon mauvais travail. Elle a corrigé mon massacre quoi. Ou mon inutilité. Je suis assez admirative car elle fait ça avec une telle facilité ! Je me dis qu’elle a bien été débutante un jour, je me dis que j’y arriverais bien comme elle… un jour. Même si je n’entends que des personnes qui savent chanfreiner dès le premier essai… En tous cas, j’étais bien contente qu’elle soit là !

 

***

 

Bilan de mon parage :

  • C’est fatigant.
  • J’arrive à rien.
  • Je n’ose rien faire.
  • Je ne sais pas tenir les pieds de ma jument.
  • Je ne sais pas mettre de force.
  • Je n’ai pas le coup de râpe.
  • Je sais tout de même faire les barres.
  • Je sais tout de même ce que je dois faire.
  • Je sais que je ne dois pas attendre que ce soit trop long mais le faire régulièrement.
  • Je sais que je dois m’asseoir beaucoup plus bas que sur un tabouret (si je décide de m’asseoir) car j’ai un petit cheval.
  • Et c’est toujours fatigant !

 

 

La suite des aventures non trépidantes de ma pieds nus, c’est ici.

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