Est-ce une bonne idée d’acheter un pur sang anglais réformé des courses ? Les préjugés. Partie 2/2

Ceci est la suite de cet article. Foncez le lire avant de lire celui-ci.

Continuons sur les préjugés des PS…

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Un PS c’est fou :

Il y a de tout.

Malheureusement, par leur passé difficile, ils peuvent vite avoir un problème de transmission neuronale.

 

 

Sincèrement, ma jument a des problèmes, des traumatismes qui ne partiront jamais. Je sais que tout cela est dû à son passé. En attendant elle n’est pas folle, sans vice et adorable.

Si on leur apporte le mode de vie qui leur convient pour un maximum de bien-être, il y a peu de chance pour que le côté “fou” du cheval reste. Il redeviendra très vite bien dans sa tête.

 

 

C’est à nous de les habituer, de ne pas les brusquer dans nos demandes ( à pieds, comme à cheval) et il redeviendront des chevaux “normaux”. Que ce soit à pieds ou dans le travail, tout peut se faire avec énormément d’habitudes et de la patience. Un cheval qui charge, qui éjecte, qui attaque, etc. cela peut très vite passer, entouré des bonnes personnes, de bons livres et surtout, de notre patience.

Par conséquent, pour répondre : non, un PS n’est pas plus fou qu’un autre animal et oui, tout animal “traumatisé” peut avoir des problèmes. Mais cela n’est aucunement lié à la race. Il y a doit même pas y avoir 1/10e (chiffre complètement aléatoire qui vient de mon cerveau…) de PS à réels problèmes. 

 

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Un PS, ce n’est pas cher :

En effet, à l’achat…

Mais, dites vous que si le PS que vous achetez ne coûte rien à l’achat, c’est que derrière il y a un problème. Il y aura d’autres frais… Désolée…

Il peut y avoir des frais santé : cheval avec beaucoup de problèmes de santé divers. Mal de dos, tendinite, gros ulcères, coliques, etc. que vous serez obligés de prendre en charge si vous tenez un minimum à ce cheval. Les frais vétérinaires montent très vite.

Il peut également y avoir des frais de travails : cheval très difficile ou très vert, qui, si vous n’avez pas un excellent niveau, vous forcera à prendre de vrais bons coach pour de nombreux cours. Des cours, que ce soit à pieds ou à cheval, pour éviter de faire des erreurs et pour partir dans la bonne direction.

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Tout cela pour dire, un PS qui ne coûte pas cher peut souvent coûter bien plus cher qu’un PS un peu plus cher mais, sans problème de santé et surtout, déjà près pour des concours. Si tel est votre but.

Si bien travaillé, un pur sang anglais peut faire de très bonnes choses grâce à son endurance et sa vitesse. On en retrouve mêmes aux JO. Si vous en prenez un “pas cher”, il y a de fortes chances qu’il y est un problème.

 

 

Je ne nies pas, l’action de sauver est merveilleuse, je l’ai moi même fait. Mais, hormis pour conserver ce cheval à ne rien faire au pré (ce qui est parfait d’ailleurs, je le fait aussi…), si vous le voulez pour du travail et n’avez pas de la patience, un excellent encadrement ou niveau, vous risquez d’avoir de mauvaises surprises.

Ce que j’entends par “peu cher” est moins de 1000 euros. Encore une fois, je ne parle pas des exceptions.

Je précise, de plus, qu’un PS a plus de 2000 euros peut s’avérer aussi avoir des problèmes. C’était le cas de la mienne, acheté pour le CSO, parfaite à l’essai, qui s’est avérée regardante sur des barres au sol (ça existe !) et très peureuse. Heureusement, je lui ai trouvé une autre activité à son goût (endurance).

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Un PS c’est beau :

Pour ce point, on va dire, chacun ses gouts… Mais oui, il y a de très beaux chevaux dans cette race.

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Concluons :

Acheter un PS, c’est une très mauvaise idée :

  • Si vous n’avez pas le niveau ou l’encadrement nécessaire.
  • Si vous ne comptez pas offrir un mode de vie adapté à ces animaux (vie en groupe au pré ou paddock paradise) pour leur éviter tout problème.

Ces animaux sont souvent verts dans le travail classique et ont énormément d’énergie. Ils ne sont pas à donner entre toutes les mains.

 

 

Acheter un PS, c’est une très bonne idée :

Si vous cherchez à avoir un cheval et vous voulez faire une bonne action.

Pourquoi acheter dans un élevage quand il existe des milliers de chevaux à sauver ?

Seulement, offrez lui le meilleur environnement possible. Car, oui, il ne pourra probablement pas rester au box sans foin, sans faire de colique. Oui, il vous en fera baver au travail mais oui, il sera souvent adorable et mérite une seconde chance.

 

 

À vous, avez-vous un réformé des courses ? Comment l’avez vous trouvé ?

Je parle de PS ici mais il y a aussi les trotteurs. N’hésitez pas à laisser votre témoignage pour aider les gens à savoir s’ils sont prêts ou pas à se lancer dans cette aventure.

Est-ce une bonne idée d’acheter un pur sang anglais réformé des courses ? Les préjugés. Partie 1/2

L’achat d’un PS peut être tentant pour diverses raisons. Cependant, nous entendons beaucoup d’idées reçues. Sont-elles fondées ?

 

 

Les idées reçues les plus communes sont : “un PS, c’est fou”, “un PS ,c’est fragile”, “un PS ce n’est pas cher”, “un PS, c’est beau”.

Les idées reçues de ceux qui ont eu la chance de connaître le parfait PS sont : “c’est faux ce n’est pas fragile”, “ce sont des gens qui n’y connaissent rien qui disent ça”, “y’a un PS dans mon club, c’est le meilleur”, “un PS c’est rapide et c’est trop bien pour gagner des CSO ou CCE”.

Je ne sais pas pour vous mais voilà tout ce que j’ai toujours lu ou entendu sur les pur sang anglais.

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Maintenant que j’ai côtoyé de nombreux pur sang, et que j’en ai un, qu’est-ce que j’en pense ? Qui a raison ? Qu’est-ce qui est vrai ? Qu’est-ce qui est faux ?

 

 

Avant que l’on me lance des tomates pourries, je vous précise que je ne donne que mon avis, qu’il existera toujours des exceptions pour tout et que tous les chevaux sont différents, avec leur personnalité. Il y en a des froids, des chauds, des peureux, des courageux, on trouvera toujours de tout.

Je rappelle également que je parle des PS réformés des courses.

 

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Commençons par le premier point, un PS c’est “fragile” :

Bon alors, là, je demande à n’importe quel propriétaire de PS qui a couru de me prouver l’inverse : oui, c’est fragile !

Oui, ça ne pourra jamais vivre comme un poney du nord robuste ! Il maigrira s’il ne mange pas assez et sera en fourbure s’il est un peu trop gros ! Un PS ne sera jamais en forme dans un environnement non adapté à son bien-être.

Pourquoi donc ? Déjà, il y a son passé. Il a couru, il a vécu “à la dure” dès son plus jeune âge. Nourri au grain, vécu au box, monté très jeune (2 ans de janvier soit souvent 1 an et x mois), etc.

 

 

Il n’a pas commencé facilement. Il se retrouve avec “pleins” de problèmes dès son plus jeune âge, qui devront le suivre tout le reste de sa vie.

Sans parler de problèmes psychologiques pour certains, plus de 90% auront développé des ulcères suite à un mode de vie non adapté : nourriture agressive, acidité suite à estomac vide sans herbe, médicaments en masse, stress, effort physique trop intense, mode de vie non adapté.

Je ne blâme pas les propriétaire qui ne sont simplement pas “au courant” de ce qui est mieux pour un cheval.

On retrouve ainsi des PS toujours trop minces. À ce propos, je vous répondrai toujours : si on voit les côtes d’un PS, ce n’est pas du tout normal. Un PS ne doit pas avoir les cotes apparentes comme on vous le répète, pour vous rassurer. Oui, un PS c’est fin mais ça ne veut pas dire que ça doit être maigre. Il a soit des ulcères, soit des vers. Mais oui, il est souvent assez nourri voire mal gavé.

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En dehors de sa vie passé, le PS est fragile car c’est un animal “créé” par l’homme.

Son but : un cheval au sang chaud rapide. Son tempérament fera qu’il sera plus stressé de nature et plus sujet aux problèmes tel que coups de sang, etc.

Son physique fera qu’il ne pourra pas porter de trop gros poids (dont lui même s’il est trop gros).

Une de ses particularités est qu’il ne pourra jamais faire du bon cuir… Je dis n’importe quoi, je ne m’y connais pas du tout en cuir… Ce que je veux dire est que le PS a une peau tellement fine que le moindre petit bobo le fera saigner. Il n’a pas une peau épaisse pour le protéger.

La fragilité de cette race n’est donc pas une simple idée reçue, elle est réelle.

 

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Le pur sang ne peut pas vivre au pré :

FAUX.

Il ne peut même vivre qu’au pré !

Avec du foin à volonté l’hiver et une alimentation adaptée, il sera aussi rond que le shetland du pré voisin. Il sera heureux et donc sera bien. Je répondrais, en plus, qu’un PS ne peut pas vivre au box ! Montrez moi une photo, en commentaire, d’un PS vivant au box en état, je ne demande qu’à voir.

Ma PS n’est ronde et belle qu’au pré. Au box, elle était méga sèche, pour ne pas oser dire squelettique. Malgré du foin à volonté… Les chevaux ont besoin d’être heureux pour être en forme.

 

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Le pur sang ne peut pas être pied nu :

FAUX.

Pieds plats, pieds sensibles, sole fine, etc. C’est le fer qui fait ça et qui les rend fragiles ! Avec un bon podologue et un environnement adapté, tout cheval peut être pieds nus. Le mieux est de ne jamais les ferrer, bien sûr.

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Je constate que mon article trop long donc il va être “to be continued”. La suite la semaine prochaine. Restez connectés !

Nevada – The mustang – film à voir absolument

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Nevada

Titre original : The Mustang

Réalisatrice :  Laure De Clermont-Tonnerre

Acteurs principaux : Matthias Schoenaerts, Jason Mitchell (à voir dans The Chi)

Date de sortie en France : 19 juin 2019

Synopsis Allociné : Incarcéré dans une prison du Nevada, Roman n’a plus de contact avec l’extérieur ni avec sa fille… Pour tenter de le sortir de son mutisme et de sa violence, on lui propose d’intégrer un programme de réhabilitation sociale grâce au dressage de chevaux sauvages.

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Je conseille rarement de films car c’est un blog équin et il existe trop peu de films de qualité autour de ce sujet.

Finalement, après Lean on Pete, en voici enfin un nouveau. Tout aussi dur mais pas sur le même sujet.

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Cette fois-ci, ce film reprend une histoire vraie. Ce qui se déroule dans ce film se passe en ce moment même dans plusieurs prisons américaines.

Je ne vais pas expliquer tout ce qui tourne autour des Mustangs aux Etats-Unis mais, pour vulgariser rapidement : ils sont en trop gros nombre, le gouvernement américain les capture pour les tuer (non avoué), les déplacer, les revendre, les dresser, etc. Certains mustangs se retrouvent donc dans un nouveau programme de prison.

Le but ? Les prisonniers doivent les dresser pour qu’ils puissent être vendus par la suite.

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Le film traite ainsi ce sujet de manière très intéressante et assez difficile. On voit ce qu’apporte ce programme aux prisonniers et c’est presque merveilleux. Ils évoluent, se remettent en question. Peu de prisonniers ayant fait ce programme récidivent après leur sorties.

Le film n’a cependant rien de merveilleux car aborde le sujet avec une difficile réalité surprenante.

 

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Un intérêt de ce film est qu’il est réalisé par une française sous un ton américain. Film franco-américain. C’est le premier long métrage de la réalisatrice. Réussi ! Très prenant. Noté 94% sur Rotten Tomatoes (au moment où j’écris cet article), on ne pouvait s’attendre qu’à un très bon film.

Bref, si vous voulez découvrir un univers complètement inconnu, vous serez servis. Vous ne voudrez qu’en savoir plus sur les Mustangs et comment les aider.

 

 

En tant que cavalier.ère, vous regarderez avec bien plus d’intérêt ce film.

Comment le cheval est dressé ?

Comment apprivoiser un cheval sauvage ?

Pleins de questions viendront à vous. Vous aurez un avis bien plus critique, c’est certain. Le cheval principal du film semblant se fait éduquer bien rapidement et facilement. Notamment lorsqu’il reste calme et serein dans une salle, lors d’une tempête. Même ma jument, pas sauvage pour un sou, perdrait patience. Mais ça reste passionnant et très proche de la réalité. Il y a peu de choses négatives à dire sur ce sujet. Je chipote…

Nevada explique le principal : on ne dresse pas un cheval avec la force, il faut se faire comprendre et accepter.

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Foncez-voir ce film, vous ne le regretterez pas. Âme sensible s’abstenir ! Bon film aux autre âmes.

 

 

J’espère qu’un jour, je pourrais écrire sur un bon film équin pour tous les publics… En attendant… Enjoy!

Un cheval peut-il vivre seul ?

Il est tout à fait normal de se poser la question.

Les chiens ont bien l’air de pouvoir vivre seul, les chats aussi. La majorité des rongeurs aussi. Donc pourquoi pas le cheval me direz-vous ?

Tout d’abord, c’est faux, peu d’animaux peuvent vivre seuls.

 

 

C’est la raison pour laquelle les chiens attendent leur maître avec impatience ou les chats réclament souvent de l’attention ou une simple présence. Oui, ils peuvent supporter d’être seuls de temps en temps ou bien s’adapter à une vie qu’on leur impose. Oui de rares exceptions seront solitaires mais, comme la majorité des êtres vivants, si on leur laisse le choix, ils ne resteront pas seuls. Ils ont un instinct grégaire.

Qu’est-ce que l’instinct grégaire ?

C’est une caractéristique qui pousse des individus d’une même espèce à se rassembler et à adopter un même comportement.

 

 

En général, pour un cheval domestiqué, rester seul est bien pire que pour les autres animaux domestiqués.

En effet, le chien, même s’il se retrouve sans meute de sa propre espèce, aura souvent un humain auprès de lui. Il prendra l’humain pour référent de sa meute. Le cheval, ne pouvant vivre dans notre maison ou appartement, par manque de place et d’herbe, se retrouvera extrêmement seul bien trop longtemps. Hormis, bien sûr, la seule heure ou un humain viendra s’occuper de lui… Enfin, pour la majorité des humains, plutôt “profiter” de lui…

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Le cheval n’est pas fait pour vivre seul. Ni même à deux au final. Car il ne peut pas non plus s’entendre avec n’importe quel cheval. Comme nous, au final. Le cheval est fait pour vivre en troupeau.

Il a besoin de manger, de dormir, de boire et d’avoir des relations sociales pour se sentir bien. Ce sont ses besoins primaires.

 

Un cheval qui acceptera d’aller contre ce besoin de vie en groupe n’est pas bien dans sa tête. Il sera résigné, déprimé ou aura, quoi qu’il arrive, un problème lié à une imposition humaine du passé.

On peut apprendre à un cheval à se retrouver seul une heure -bien qu’à éviter un maximum- mais ce n’est surtout pas à faire pour les 23 autres heures restante d’une journée.

 

 

Il lui faut, si ce ne peut être un autre cheval, au moins un autre être vivant pour se sentir correctement. Un âne, mouton ou poule sont déjà mieux que rien.

Laisser un cheval seul fonctionnera à merveille pour le faire dépérir et créer pleins d’autres problèmes en conséquence. Exemple : ulcères gastriques puis colique.

Même le moins social des chevaux, aura juste besoin d’une présence distante constante d’un autre être vivant.

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La réponse est donc non, un cheval ne peut absolument pas vivre seul.

N’hésitez pas à laisser un commentaire si vous avez un avis contraire et connaissez un cheval qui vit seul et heureux. J’en serais curieuse et je reste ouverte pour toutes discussions.

A bientôt pour un prochain article !

Soigner de simples plaies

La solution : le MIEL

Vous vous attendiez à un long article explicatif ? Et bien non, désolée.

 

 

Pour soigner des plaies ouvertes qui ne nécessitent pas de recoudre – envoyez une photo à votre vétérinaire si vous avez un doute-, il suffit de badigeonner la blessure de miel de thym bio.

Pas besoin de bétadine ou d’acheter un produit cher ultra sophistiqué. Encore moins besoin d’utiliser un flacon de bétadine ouvert depuis plusieurs mois et qui n’est plus stérile.

 

 

Si votre cheval a une plaie, nettoyez à l’eau clair -encore mieux si vous avez de l’eau oxygénée- pour enlever les saletés visibles puis, mettez du miel de thym partout.

Même si on est en été et qu’il y a des mouches ! Elle n’atteindront jamais la blessure. Si jamais il y a vraiment un problème, vous pouvez faire un pansement mais à éviter.

 

Le miel fait office de :

  • Désinfectant
  • Cicatrisant
  • Antiseptique
  • Hydratant. Oui, ce point ne sert à rien pour soigner une plaie.

 

Il existe peu de produit qui font tout cela d’un coup.

Le problème des autres produits est qu’il faut désinfecter puis, “antisepter” puis, mettre un cicatrisant. Pendant toutes ces étapes il faut éviter l’infection… Mon Dieu que c’est compliqué… Les chevaux vivent dans la boue, le crottin, les insectes, etc. C’est l’étape la plus compliqué.

De plus, on sait que la bétadine empêche la cicatrisation mais qu’on est obligée de la mettre pour désinfecter…

Trop compliqué ! Je ne sais pas pour vous mais je me perds ! Je me prends la tête, c’est un risque pour mon cheval et je dépense trop d’argent pour divers produits. Que de galère !

Avec le miel, on arrête de se poser des questions !

 

 

C’est un produit miracle, plus que “magique”, qui simplifie les soins et donc tout !

Il faut aussi savoir que le miel fait des miracles sur les grands brûlés . Allez voir cet article.

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Je précise que je n’ai osé le miel sur vraie blessure non superficielle qu’après une validation d’une vétérinaire suite à une grosse ouverture de la joue de ma jument.

 

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Tout ça à cause d’un râtelier à foin abîmé. Heureusement, le râtelier à foin a été changé juste après.

Cette blessure ne m’a inquiétée que pendant une petite semaine. Cicatrisation ultra rapide, aucune gêne pour la jument, aucune conséquence (infection ou autre) et repousse des poils normale. La blessure n’ayant jamais été recousue, il reste aujourd’hui un trait de blessure de guerre que l’on peut voir en été sous les poils si on fait attention. Cicatrice de pirate quoi. Ça donne du style à ma jument.

 

cheval-pirate

 

Trêve de plaisanterie, le miel, le vrai miel, pas celui fabriqué par les américains ou les chinois en usine, le vrai miel de thym bio est un produit magique et je vous le recommande les yeux fermés.

 

 

N’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous pensez du miel et si vous osez l’utiliser ? Il faut oser franchir ce cap c’est vrai. Mais que du bénéfice. Je précise que je n’ai aucun partenariat avec aucun fabricant de miel.

À très vite pour un prochain article !

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