The Rider, film sur le rodéo

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The Rider

Réalisatrice :  Chloé Zhao

Acteurs principaux : Brady Jandreau, Tim Jandreau et Lilly Jandreau

Date de sortie en France : 28 mars 2018

Synopsis Allociné : Le jeune cowboy Brady, étoile montante du rodéo, apprend qu’après son tragique accident de cheval, les compétitions lui sont désormais interdites. De retour chez lui, Brady doit trouver une nouvelle raison de vivre, à présent qu’il ne peut plus s’adonner à l’équitation et la compétition qui donnaient tout son sens à sa vie.

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Après vous avoir présenté The Mustang et Lean On Pete, deux films merveilleux, je vous présente un nouveau bon film autour des chevaux : The Rider.

Avertissement : ce film n’est pas facile et se veut très vrai. Âme sensibles s’abstenir.

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Pourquoi je parle de ce film deux ans après sa sortie ? Je remercie le confinement qui m’a laissé beaucoup de temps libre et surtout, le Cinépass (n’importe quel pass peut fait l’affaire, je ne suis pas sponsorisée ahah) qui m’a permis de développer ma curiosité cinématographique cette dernière année.

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Dans The Rider, on suit Brady, un “Rider” qui vient de faire une belle chute, fracture au crâne. Grand passionné de rodéo, il est perdu et souhaite reprendre, ne pas lâcher le monde des chevaux.

Ce film est beau car l’humain y est très présent. Brady a une très belle complicité avec sa soeur et ses amis. Aucune animosité. Que de la bienveillance. C’est très agréable à regarder, émouvant.

Ce qui m’a le plus marqué dans ce film est la réalité de ce dernier. En effet, l’acteur n’est pas un acteur de métier. Il joue son propre rôle pour raconter sa propre histoire. On en peut le savoir uniquement en se renseignant car ce dernier joue parfaitement son rôle. Il est en de même pour son père et sa soeur qui jouent également leur propre rôle. Ils ont tous un bon jeu d’acteur, loin des récitations de texte faussement théâtrales.

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Le plus touchant est l’ami de Brady qui s’est réellement retrouvé handicapé suite à une chute de taureau (Rodeo Bull) et que l’on retrouve également dans le film. Brady, en bon ami, continue d’aller lui rendre visite à l’hôpital.

À travers Brady et son ami, on peut voir une forte passion pour ce sport que peut d’entre nous doivent connaître. Le rodéo est leur passion, leur raison de vivre.

Un sport si dangereux… Suite à son accident, Brady est perdu dans sa vie. Ce dernier veut continuer, ce que l’on peut comprendre. Difficile d’aller contre son seul but. Quoi qu’il en soit, il ne se retire pas du monde des chevaux et souhaite continuer, au minimum les dresser.

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En plus de l’amour du rodéo, on voit l’amour du cheval. Cependant, de mon côté, je vais avouer que je suis à 100% contre le rodéo donc ce film est très dur. Je me dis clairement qu’une personne qui aime les chevaux ne peut pas aimer le rodéo. J’essaye de me dire que c’est un autre monde et qu’ils n’ont pas encore abordé le bien être du cheval et dans ce monde. Une sangle serrée aux flancs… J’appelle cela de la maltraitance.

Stop. Rien ne sert de rager sur mon ordinateur, à moi d’aller dans le Dakota et de leur expliquer cordialement et clairement en quoi le rodéo est horrible.

Peu importe ce que je pense du rodéo, ce film est très beau à voir, difficile émotionnellement parlant, différent de beaucoup et à ne surtout pas manquer.

Ce film se passe dans une Amérique profonde que l’on ne connait pas et/ou peu : dans le Dakota. On se croirait au Texas mais sans l’accent Texan. La vie n’y est pas aussi simple qu’en Californie… Un autre univers à découvrir.

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Vous ne regretterez pas ce choix. A très vite dans un prochain article dans lequel je parlerai du confinement.

Les conditions de vie idéales d’un cheval

Vous vous demandez si votre cheval vit dans des conditions idéales pour son bien-être, cet article est là pour répondre à votre question.

Outre les besoins classiques, dont presque tous les être vivants nécessitent, tel que le sommeil, le besoin de lumière, de combattre les températures chaudes ou froides, etc., le cheval a des besoins bien spécifiques : s’alimenter toute la journée, se déplacer toute la journée et ne pas être seul.

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Alimentation :

Un cheval doit avoir accès à l’eau à volonté car ce dernier peut boire jusqu’à 40L d’eau par jour. Bien plus en fonction du temps et de son activité.

Le cheval doit pouvoir manger toute la journée. Il mange jusqu’à 18h heures par jour. La première raison est qu’il a un petit estomac, ce qui l’oblige à ne manger qu’en petite quantité. Comment faire pour nourrir un animal de plus de 400kg en petite quantité… La seule solution est de le nourrir toute la journée. La seconde raison est que l’estomac du cheval ne doit jamais être vide pour éviter de créer toute acidité, source principale des ulcères.

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Déplacement :

Sans parler du côté psychologique bienfaiteur de la marche, le cheval doit être libre de marcher pour pomper son coeur et pour faire fonctionner son transit. Les chevaux sauvages peuvent marcher jusqu’à 18km par jour. Se déplacer est un besoin vital pour leur bien-être. De plus, c’est le seul moyen pour eux de garder une forme physique et musculaire minimale.

 

En troupeau :

De part son fort instinct grégaire, le cheval doit pouvoir « communiquer » avec un autre cheval à tout instant. Un troupeau (même un petit troupeau de deux) est plus qu’une obligation pour lui. Il se sentira rassuré, évitera de stresser et sera en sécurité. Un cheval qui se retrouve seul ne pensera même plus à assouvir ses autres besoins primaires.

Cette situation est facile à analyser. Mettez un cheval seul dans un pré. Il galopera le long du pré à en faire une tranchée le temps que ses copains reviennent.

Alors, oui, on peut les habituer car on peut habituer un cheval à tout mais cela ne veut pas dire que c’est bon pour autant.

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Avec ces trois besoins primaires, s’ajoutent plusieurs éléments. Car même si les 3 critères sont présent pour un cheval donné, pleins d’autres facteurs peuvent rendre son environnement désagréable.

Un cheval doit ainsi se retrouver avec :

  • Un environnement sans stresse
  • Une vie avec des habitudes et routines régulières
  • Une santé optimale
  • Des pieds stimulés et parés
  • Une dentition correcte
  • De l’ombre
  • Pas trop de nourriture
  • Un minimum de travail musculaire

 

Quand nous lisons ces points, nous pouvons facilement conclure que le box est à exclure. Que rien ne pourra approuver la vie au box face aux besoins naturels et fondamentaux des chevaux. Il y aura toujours des conséquences négatives. Par miracle, certaines conséquences n’apparaîtront que très tard mais, le box est à proscrire. Je ne parle pas des rares exceptions.

 

 

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le pré est loin d’être l’environnement idéal. Il peut l’être sous certaines conditions mais ce n‘est pas le meilleur choix.

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Quels sont les inconvénients du pré ?

Je vais parler du cas des prés avec abris et eau à volonté.

  • Les sabots sont très peu stimulés hormis en été. Les sols mous ne stimulent pas grand chose. Un parage régulier est donc nécessaire car les pieds poussent et, contrairement aux chevaux sauvages, la paroi ne s’use pas ou très peu.
  • Si le pré n’est pas très grand, en hiver, le foin est souvent placé à côté de l’eau. Le cheval marche donc très peu, ce qui n’est pas spécialement bon pour son physique.
  • Quand l’herbe est bien verte, les prés sont un vrais danger pour les chevaux. L’herbe est un aliment trop sucré.

 

 

Quel est donc l’environnement idéal si on ne peut plus mettre nos chevaux aux prés ?

 

Le paddock paradise

Si on vient s’occuper tous les jours de notre cheval, le paddock paradise est la solution idéale.

Qu’est ce que c’est ? C’est un espace aménagé de couloirs dans le but de stimuler les pieds des chevaux et leur permettre de manger lentement toute la journée. Souvent, pleins de filet à foin à petite mailles sont répartis dans le paddock. Cela demande beaucoup d’organisations et d’entretien. Un article plus détaillé sur ce sujet arrive prochainement. Je vous préviendrai via la newsletter.

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Une sorte de forêt

Si on veut être tranquille car on n’a pas autant de temps pour s’occuper tous les jours de nos chevaux, la meilleure solution semble être une forêt.

Et oui, dans une forêt, il n’existe pas de terrains aussi herbeux que les prés. Nous trouvons tout de même de l’herbe, des arbres pour s’abriter, tout types de terrains et le principal, l’obligation pour le cheval de beaucoup bouger pour trouver de quoi manger. 

Les chevaux se retrouvent dans l’environnement parfait pour leur poids, leur pieds et leur physique. C’est, je pense, la meilleure solution. Cela ne veut pas dire que nous pouvons les laisser à l’abandon dans cet environnement car un arbre peut toujours tomber… Mais, la forêt reste la solution parfaite pour leur environnement idéal.

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Qu’est ce que vous pensez de la solution d’espace boisé style forêt ? Pensez vous qu’il existe une meilleure solution ? Que le pré n’est pas si mauvais si on s’occupe bien de nos chevaux ? Je précise que ma jument vit au pré et que je n’ai pas prévu de la changer d’endroit.

 À très vite pour un prochain article.

Les propriétaires de chevaux face au confinement et au Covid 19

J’ai vu ma jument lundi 16 mars 2020 au soir et depuis mardi 17 mars 2020, je n’ai plus le droit de la voir. A cause de ce virus, le Covid 19… 

Je pense que cette situation va durer 30 jours, je n’espère pas plus. J’espère moins.

 

Ce n’était pas prévu… À voir toutes les carottes que j’ai en stock… Je m’attendais à tout sauf à ce genre d’interdiction.

 

 

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Quelles ont étés mes premières réactions ?

J’ai attendu des nouvelles de la FFE, tenter de voir si je pouvais essayer d’y aller ou pas, négocier, etc.

Les premiers jours sont passés très lentement et le jeudi 19 mars, je lis le dernier communiqué de la FFE nous confirmant qu’il est interdit, même pour les propriétaires, de voir nos chevaux : lien ici.

L’annonce fait très mal mais c’est la loi et je ne peux rien y faire. À moins d’être millionnaire, je ne me vois pas payer 135 euros d’amende à chaque déplacement.

Je vais vous avouer un truc. Même si j’estime que ma pensée est honteuse en ces temps… Cela me fait grave c****.

 

 

Le bonheur et le bien-être des chevaux n’ont pas à être limité à cause de l’agissement de certains Français… On vit dans un pays d’individualistes, dans lequel, tellement beaucoup ont continué de se rassembler comme si de rien n’était… L’Etat n’a pas eu d’autres choix que de nous forcer le confinement. 

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Moi qui n’était jamais chez moi… Non pas que je suis ultra sociable. J’aime simplement beaucoup les restos, cinés, activités, expositions, sports, voyages, profitez un max du soleil, etc. Je n’étais chez moi que pour dormir je pense. Je vis très mal la situation par rapport à certains casaniers. Je suis encore, aujourd’hui, entrain d’essayer de tirer le positif de ce confinement. Ça arrive… C’est l’incertitude de sa durée qui me perturbe… Mais je travaille tout ça en me disant que j’ai de la chance. De toute façon, je n’ai que ça à faire…

 

 

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Tout ça pour dire, aujourd’hui, nous n’avons pas d’autres choix que d’accepter la situation. Nous n’avons aucun pouvoir. Nous devons rester chez nous, que ce soit pour le personnel hospitalier, les personnes qui doivent encore travailler (caissiers, pharmaciens, etc), les personnes fragiles, etc. Nous devons rester chez nous pour endiguer la pandémie.

Oui, c’est à cause de notre peuple, mais oui, nous devons rester chez nous et être solidaires.

 

 

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Qu’en est t-il de nos chevaux ?

Même quand je partais plus d’un mois en vacances, ma demi pensionnaire passait et me donnait des nouvelles tous les jours.

Ma jument n’a jamais dû se retrouver “abandonnée” plus de 4 ou 5 jours de suite et je me sentais mal quand ça arrivait… Je ne sais donc pas comment sera son moral. Elle, qui adore la compagnie des humains et qui vient toujours dès qu’elle en voit un… Je suppose qu’elle ne va pas se poser autant de questions que moi et qu’elle va vite nous oublier. Le seul truc qui risque de lui manquer sont les carottes.

 

 

Je pense sincèrement que s’ils ont copains, espace, foin et herbe, ils n’ont pas du tout besoin de nous. 

Alors oui, comme tout sportif qui arrête le sport, physiquement, il faudra reprendre le travail très progressivement. Avec la mue et ce temps ils seront bien faibles musculairement. Ça, je pense que c’est la pire des conséquences. Ce qui n’est pas grave du tout.

Puis, mentalement, je pense que la mienne va avoir du mal à sortir et se remettre à avoir peur de tout. Mais bon, ça aussi, ce n’est pas trop grave, comme le travail, il suffit de la réhabituer.

 

 

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Tout ça pour dire, même si la nouvelle fut un choc pour moi qui ai toujours fait en sorte de ne jamais abandonner ma jument, de la voir presque tous les jours, qu’il y est toujours quelqu’un pour elle, pour la sortir, la divertir, rien que de la faire brouter l’herbe plus verte que son pré… Même si j’ai eu un mal fou à accepter cette interdiction…

 

Je suis persuadée que vos chevaux vivront très bien ce confinement. Ils seront bien moins confinés que nous, d’ailleurs. Tant que vous avez un gérant qui remet de l’eau, vérifie si pas de blessures, aucun problème, etc. et remet du foin si pas encore d’herbe, je pense que vos chevaux restent heureux, en bonne santé et bien dans leur tête.

 

Ne vous inquiétez pas et restez chez vous pour faire en sorte que ce confinement se termine au plus tôt.

 

 

Pour les chevaux au box, bah là, le confinement n’est pas le problème et j’espère, qu’après le confinement, vous déciderez de mettre vos chevaux au pré. Ils souffrent déjà toute l’année, je ne vois pas de différence avec le confinement… J’exagère… J’en vois une ou deux mais ce n’était déjà pas le grand bonheur le reste de l’année.

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J’aimerais avoir votre avis sur cette situation, savoir comment vous la vivez. N’hésitez pas à commenter ici pour que l’on puisse discuter.

Je referai un article sur l’après confinement. Reprise du travail du cheval, etc. Peut-être un article avant la fin, si la situation évolue pour voir nos poneys mais je n’y crois pas trop. Ce n’est pas raisonnable.

 

 

À très vite dans un prochain article !

Comment vaincre sa peur à cheval ?

La peur à cheval… Un sujet assez tabou. Avoir peur c’est la honte… Mais, au final, à part lorsque l’on est enfant est que l’on est casse-cou, n’est-ce pas normal d’avoir peur à cheval ? Cependant, n’est-ce pas, en même temps, un frein à notre bonheur et à celui de notre propre cheval ?

 

 

Pour commencer, je dirais que c’est normal d’avoir peur à cheval. Ce serait plutôt l’inverse qui serait anormal voire, dangereux.

Pourquoi ? Car le cheval est une proie. C’est-à-dire que même le plus adorable des chevaux du monde, s’il s’agit de “survie” (selon lui… pas selon vous…), pourra devenir le plus dangereux de son troupeau. Demi-tour imprévu, fuite paniquée au galop, etc. S’il doit fuir par instinct, ce n’est pas nos rênes ni nos jambes qui pourront agir.

 

 

Certes, nous pourrions peut-être le raisonner si on le connait. Quoi qu’il en soit, n’importe quel cheval peut devenir dangereux.

J’adore ! Je commence dans un article “Vaincre sa peur à cheval” en disant que même le plus doux des poneys peut se transformer en grand danger.. Je suis forte…

 

 

J’étais bien obligée de commencer par la base de la base. C’est normal d’avoir peur car il faut toujours être vigilant comme en voiture. Même si on connait tout.

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Toutefois… Il y a peur et peur… Il y a ceux qui ont peur d’un énorme obstacle de cross et ceux qui ont peur de … euh… une simple balade au pas. Cela peut paraître ridicule mais il ne faut pas juger et je sais que nous passons tous par là. Souvenez vous, en club, quand le cheval sur lequel vous étiez faisait sa première balade de l’année… Vous ne disiez rien mais n’êtiez pas rassurés…

 

 

Heureusement, vaincre sa peur à cheval avec son propre cheval, c’est beaucoup plus simple. Avec un cheval de club, on ne peut pas prendre le temps de s’habituer à lui, et lui, ne peut pas s’habituer à son environnement. Avec notre propre cheval, on a tout notre temps.

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Je vais aborder des sujets globaux sur la peur, je ne suis pas sûre de pouvoir aider les personnes qui ont un cheval jugé comme “fou”. Je suis là pour aider ceux qui ont envie de combattre une peur qui est passagère. Suite à une chute ou une quelconque frayeur.

Si votre cheval part au galop, puis en rodéo, à peine les fesses posée dessus… Moi aussi j’aurais peur et je ferai appel à un professionnel à votre place.

Je vais parler des cas plus simples… Des cas dans lesquels la peur vient davantage du cavalier que du cheval.

 

 

Liste d’action à mettre en place :

Il existe plusieurs actions à mettre en place. J’en ai noté 7.

 

1. Le cheval est une éponge

Je sais que l’on entends souvent cela et que l’on se dit que c’est tout simplement faux. Malheureusement, c’est complètement vrai. Ne montez pas votre cheval quand vous êtes énervés. Évitez de faire ressortir vos émotions négatives. Un petit peu de relaxation/méditation avant de monter et tout se passera mieux. Un joint ? Je rigole… Trouvez la méthode qui vous convient, je ne prône pas la drogue.

 

 

Tout ce que je souhaite dire, c’est qu’un cheval est très réceptif à vos émotions. Ma propre jument est devenue ultra peureuse et flippait pour un rien à cause d’une ancienne DP. Je n’ai fait le rapprochement qu’à peine deux semaines après son départ, ma jument étant redevenue normale. Elle en était devenue immontable tellement elle flippait pour tout… J’en était désespérée. Elle est redevenue un plaisir à monter comme par magie. C’est une grande peureuse mais qui se maîtrise seulement si on se maîtrise.

Prenez donc sur vous, occupez vous l’esprit et, surtout, n’ayez pas peur d’avoir peur. Les conséquences n’en seront que mauvaises.

 

2. L’Habitude

L’habitude. Applicable autant pour vous que pour votre cheval. Habituez le à tout et vous, habituez-vous, vous même, à tout. Commencez par des choses simples, montez souvent et faites souvent la chose dont vous avez peur. À force de pratique, cette peur partira aussi vite qu’elle est arrivée. Car vous saurez que vous ne craignez plus rien et votre cheval aussi. L’habitude est le remède miracle de tous les problèmes.

 

3. Ce n’est pas si dangereux, qu’est-ce qui peut arriver de pire ?

Ce point est applicable en carrière uniquement. Apprendre à tomber et tomber sur du sable n’est pas si dangereux et peut être même assez drôle. En réfléchissant, je ne sais pas pour vous mais, j’ai dû tomber plus de 50 fois dans ma vie (bon, après, je montais un cheval spécialiste du coup d’épaule-arrêt dès qu’on osait se pencher en avant) et je n’ai dû avoir que 2 ou 3 chutes qui m’ont fait mal.

Il peut, bien sûr, y avoir le mauvais accident mais, si vous êtes dans le sable et que vous ne faites rien de dangereux, même un cheval qui vous embarque ne vous fera pas de mal. C’est surprenant, je ne peux le nier, mais, les risques sont très faibles. En carrière, je le répète.

Attention, je ne dis pas qu’il faut s’amuser à se jeter de son cheval…

 

 

4. Faire confiance

Faites confiance à votre cheval. Un peu comme les émotions/éponges. Si vous ne lui faites pas confiance, il risquera de se transformer en cheval bien désagréable à monter. Faites lui confiance.

 

 

5. Protégez vous

Rien à faire d’être ridicule, de ne pas avoir les cheveux aux vents… Protégez vous ! Casque ou bombe, protège dos et même genouillère s’il le faut. Si vous êtes bien protégés, c’est comme en skate, vous aurez beaucoup moins peur et oserez beaucoup plus de choses.

 

 

6. Bien s’entourer

Soyez entourés par de bons professionnels et/ou cavaliers, que ce soit en carrière ou en extérieur. Ils seront là pour vous rassurer et vous dire quoi faire. Même moi qui n’aimait pas trop monter ma jument en carrière (par manque d’habitude…), quand je prenais un cours, j’étais concentrée sur le cours et toute peur disparaissais. J’osais tout faire car bien entourée. C’est un point extrêmement important si vous avez peur. Cela pourra faire partir votre peur bien plus vite que tous les autres points.

 

7. Avoir un cheval heureux

Alors ça, c’est primordial ! Oui, si Tonnerre est enfermé au box toute la journée et que le seul moment où il peut se défouler, c’est quand vous êtes dessus, oui, il y aura un problème. Désolée.

Offrez lui la vie la plus optimale pour son bien-être et il n’en ressortira aucune frustration. Vous aurez un Tonnerre calme et bien dans sa tête. Il n’y aura plus de danger.

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Voilà, j’espère que ces points vous auront aidé à tenter de vaincre votre peur à cheval et j’espère que cela fonctionnera. Si vous avez des questions ou des remarques à faire, n’hésitez surtout pas dans les commentaires. 

À très vite dans le prochain article et dans la zone commentaire !

5 comptes Instagram de photographies équine de qualité

Parce que j’aime la photographie et qu’Instagram est une mine d’or sur ce sujet (bon, faut savoir où chercher…), je voulais vous partager les 5 comptes Instagram de photographies équines, qui sont selon moi, les plus impressionnants d’un point de vue composition, originalités, qualité, etc.

Pas besoin de les décrire, les photos font le job. Hormis deux qui ont le même style (Scarlett et Photomilio), ils ont tous leur propre style. Je place Jessik-r en numéro 1 par l’originalité de ses photos. Incroyable.

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1 – Jessik-r 

 

 
 
 
 
 
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2 – Scarlett_equinelife  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 – Photolomio

 

 
 
 
 
 
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4 – Khay_photography  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 – Happiesthorseblog

 

 
 
 
 
 
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Et oui, encore mon compte. Je n’ai pas leur niveau car j’ai sélectionné les plus beaux comptes mais… Je compte les rattraper. Il n’y a que quand on y croit qu’on y arrive.

Et vous, quels sont les comptes Instagram que vous préférez ? Que ce soit d’un point de vu photographie, divertissement ou pour toute autres raisons.

A très vite dans un prochain article plus sérieux !

 

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