Les conditions de vie idéales d’un cheval

Vous vous demandez si votre cheval vit dans des conditions idéales pour son bien-être, cet article est là pour répondre à votre question.

Outre les besoins classiques, dont presque tous les être vivants nécessitent, tel que le sommeil, le besoin de lumière, de combattre les températures chaudes ou froides, etc., le cheval a des besoins bien spécifiques : s’alimenter toute la journée, se déplacer toute la journée et ne pas être seul.

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Alimentation :

Un cheval doit avoir accès à l’eau à volonté car ce dernier peut boire jusqu’à 40L d’eau par jour. Bien plus en fonction du temps et de son activité.

Le cheval doit pouvoir manger toute la journée. Il mange jusqu’à 18h heures par jour. La première raison est qu’il a un petit estomac, ce qui l’oblige à ne manger qu’en petite quantité. Comment faire pour nourrir un animal de plus de 400kg en petite quantité… La seule solution est de le nourrir toute la journée. La seconde raison est que l’estomac du cheval ne doit jamais être vide pour éviter de créer toute acidité, source principale des ulcères.

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Déplacement :

Sans parler du côté psychologique bienfaiteur de la marche, le cheval doit être libre de marcher pour pomper son coeur et pour faire fonctionner son transit. Les chevaux sauvages peuvent marcher jusqu’à 18km par jour. Se déplacer est un besoin vital pour leur bien-être. De plus, c’est le seul moyen pour eux de garder une forme physique et musculaire minimale.

 

En troupeau :

De part son fort instinct grégaire, le cheval doit pouvoir « communiquer » avec un autre cheval à tout instant. Un troupeau (même un petit troupeau de deux) est plus qu’une obligation pour lui. Il se sentira rassuré, évitera de stresser et sera en sécurité. Un cheval qui se retrouve seul ne pensera même plus à assouvir ses autres besoins primaires.

Cette situation est facile à analyser. Mettez un cheval seul dans un pré. Il galopera le long du pré à en faire une tranchée le temps que ses copains reviennent.

Alors, oui, on peut les habituer car on peut habituer un cheval à tout mais cela ne veut pas dire que c’est bon pour autant.

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Avec ces trois besoins primaires, s’ajoutent plusieurs éléments. Car même si les 3 critères sont présent pour un cheval donné, pleins d’autres facteurs peuvent rendre son environnement désagréable.

Un cheval doit ainsi se retrouver avec :

  • Un environnement sans stresse
  • Une vie avec des habitudes et routines régulières
  • Une santé optimale
  • Des pieds stimulés et parés
  • Une dentition correcte
  • De l’ombre
  • Pas trop de nourriture
  • Un minimum de travail musculaire

 

Quand nous lisons ces points, nous pouvons facilement conclure que le box est à exclure. Que rien ne pourra approuver la vie au box face aux besoins naturels et fondamentaux des chevaux. Il y aura toujours des conséquences négatives. Par miracle, certaines conséquences n’apparaîtront que très tard mais, le box est à proscrire. Je ne parle pas des rares exceptions.

 

 

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le pré est loin d’être l’environnement idéal. Il peut l’être sous certaines conditions mais ce n‘est pas le meilleur choix.

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Quels sont les inconvénients du pré ?

Je vais parler du cas des prés avec abris et eau à volonté.

  • Les sabots sont très peu stimulés hormis en été. Les sols mous ne stimulent pas grand chose. Un parage régulier est donc nécessaire car les pieds poussent et, contrairement aux chevaux sauvages, la paroi ne s’use pas ou très peu.
  • Si le pré n’est pas très grand, en hiver, le foin est souvent placé à côté de l’eau. Le cheval marche donc très peu, ce qui n’est pas spécialement bon pour son physique.
  • Quand l’herbe est bien verte, les prés sont un vrais danger pour les chevaux. L’herbe est un aliment trop sucré.

 

 

Quel est donc l’environnement idéal si on ne peut plus mettre nos chevaux aux prés ?

 

Le paddock paradise

Si on vient s’occuper tous les jours de notre cheval, le paddock paradise est la solution idéale.

Qu’est ce que c’est ? C’est un espace aménagé de couloirs dans le but de stimuler les pieds des chevaux et leur permettre de manger lentement toute la journée. Souvent, pleins de filet à foin à petite mailles sont répartis dans le paddock. Cela demande beaucoup d’organisations et d’entretien. Un article plus détaillé sur ce sujet arrive prochainement. Je vous préviendrai via la newsletter.

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Une sorte de forêt

Si on veut être tranquille car on n’a pas autant de temps pour s’occuper tous les jours de nos chevaux, la meilleure solution semble être une forêt.

Et oui, dans une forêt, il n’existe pas de terrains aussi herbeux que les prés. Nous trouvons tout de même de l’herbe, des arbres pour s’abriter, tout types de terrains et le principal, l’obligation pour le cheval de beaucoup bouger pour trouver de quoi manger. 

Les chevaux se retrouvent dans l’environnement parfait pour leur poids, leur pieds et leur physique. C’est, je pense, la meilleure solution. Cela ne veut pas dire que nous pouvons les laisser à l’abandon dans cet environnement car un arbre peut toujours tomber… Mais, la forêt reste la solution parfaite pour leur environnement idéal.

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Qu’est ce que vous pensez de la solution d’espace boisé style forêt ? Pensez vous qu’il existe une meilleure solution ? Que le pré n’est pas si mauvais si on s’occupe bien de nos chevaux ? Je précise que ma jument vit au pré et que je n’ai pas prévu de la changer d’endroit.

 À très vite pour un prochain article.

Les propriétaires de chevaux face au confinement et au Covid 19

J’ai vu ma jument lundi 16 mars 2020 au soir et depuis mardi 17 mars 2020, je n’ai plus le droit de la voir. A cause de ce virus, le Covid 19… 

Je pense que cette situation va durer 30 jours, je n’espère pas plus. J’espère moins.

 

Ce n’était pas prévu… À voir toutes les carottes que j’ai en stock… Je m’attendais à tout sauf à ce genre d’interdiction.

 

 

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Quelles ont étés mes premières réactions ?

J’ai attendu des nouvelles de la FFE, tenter de voir si je pouvais essayer d’y aller ou pas, négocier, etc.

Les premiers jours sont passés très lentement et le jeudi 19 mars, je lis le dernier communiqué de la FFE nous confirmant qu’il est interdit, même pour les propriétaires, de voir nos chevaux : lien ici.

L’annonce fait très mal mais c’est la loi et je ne peux rien y faire. À moins d’être millionnaire, je ne me vois pas payer 135 euros d’amende à chaque déplacement.

Je vais vous avouer un truc. Même si j’estime que ma pensée est honteuse en ces temps… Cela me fait grave c****.

 

 

Le bonheur et le bien-être des chevaux n’ont pas à être limité à cause de l’agissement de certains Français… On vit dans un pays d’individualistes, dans lequel, tellement beaucoup ont continué de se rassembler comme si de rien n’était… L’Etat n’a pas eu d’autres choix que de nous forcer le confinement. 

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Moi qui n’était jamais chez moi… Non pas que je suis ultra sociable. J’aime simplement beaucoup les restos, cinés, activités, expositions, sports, voyages, profitez un max du soleil, etc. Je n’étais chez moi que pour dormir je pense. Je vis très mal la situation par rapport à certains casaniers. Je suis encore, aujourd’hui, entrain d’essayer de tirer le positif de ce confinement. Ça arrive… C’est l’incertitude de sa durée qui me perturbe… Mais je travaille tout ça en me disant que j’ai de la chance. De toute façon, je n’ai que ça à faire…

 

 

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Tout ça pour dire, aujourd’hui, nous n’avons pas d’autres choix que d’accepter la situation. Nous n’avons aucun pouvoir. Nous devons rester chez nous, que ce soit pour le personnel hospitalier, les personnes qui doivent encore travailler (caissiers, pharmaciens, etc), les personnes fragiles, etc. Nous devons rester chez nous pour endiguer la pandémie.

Oui, c’est à cause de notre peuple, mais oui, nous devons rester chez nous et être solidaires.

 

 

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Qu’en est t-il de nos chevaux ?

Même quand je partais plus d’un mois en vacances, ma demi pensionnaire passait et me donnait des nouvelles tous les jours.

Ma jument n’a jamais dû se retrouver “abandonnée” plus de 4 ou 5 jours de suite et je me sentais mal quand ça arrivait… Je ne sais donc pas comment sera son moral. Elle, qui adore la compagnie des humains et qui vient toujours dès qu’elle en voit un… Je suppose qu’elle ne va pas se poser autant de questions que moi et qu’elle va vite nous oublier. Le seul truc qui risque de lui manquer sont les carottes.

 

 

Je pense sincèrement que s’ils ont copains, espace, foin et herbe, ils n’ont pas du tout besoin de nous. 

Alors oui, comme tout sportif qui arrête le sport, physiquement, il faudra reprendre le travail très progressivement. Avec la mue et ce temps ils seront bien faibles musculairement. Ça, je pense que c’est la pire des conséquences. Ce qui n’est pas grave du tout.

Puis, mentalement, je pense que la mienne va avoir du mal à sortir et se remettre à avoir peur de tout. Mais bon, ça aussi, ce n’est pas trop grave, comme le travail, il suffit de la réhabituer.

 

 

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Tout ça pour dire, même si la nouvelle fut un choc pour moi qui ai toujours fait en sorte de ne jamais abandonner ma jument, de la voir presque tous les jours, qu’il y est toujours quelqu’un pour elle, pour la sortir, la divertir, rien que de la faire brouter l’herbe plus verte que son pré… Même si j’ai eu un mal fou à accepter cette interdiction…

 

Je suis persuadée que vos chevaux vivront très bien ce confinement. Ils seront bien moins confinés que nous, d’ailleurs. Tant que vous avez un gérant qui remet de l’eau, vérifie si pas de blessures, aucun problème, etc. et remet du foin si pas encore d’herbe, je pense que vos chevaux restent heureux, en bonne santé et bien dans leur tête.

 

Ne vous inquiétez pas et restez chez vous pour faire en sorte que ce confinement se termine au plus tôt.

 

 

Pour les chevaux au box, bah là, le confinement n’est pas le problème et j’espère, qu’après le confinement, vous déciderez de mettre vos chevaux au pré. Ils souffrent déjà toute l’année, je ne vois pas de différence avec le confinement… J’exagère… J’en vois une ou deux mais ce n’était déjà pas le grand bonheur le reste de l’année.

***

J’aimerais avoir votre avis sur cette situation, savoir comment vous la vivez. N’hésitez pas à commenter ici pour que l’on puisse discuter.

Je referai un article sur l’après confinement. Reprise du travail du cheval, etc. Peut-être un article avant la fin, si la situation évolue pour voir nos poneys mais je n’y crois pas trop. Ce n’est pas raisonnable.

 

 

À très vite dans un prochain article !

Comment vaincre sa peur à cheval ?

La peur à cheval… Un sujet assez tabou. Avoir peur c’est la honte… Mais, au final, à part lorsque l’on est enfant est que l’on est casse-cou, n’est-ce pas normal d’avoir peur à cheval ? Cependant, n’est-ce pas, en même temps, un frein à notre bonheur et à celui de notre propre cheval ?

 

 

Pour commencer, je dirais que c’est normal d’avoir peur à cheval. Ce serait plutôt l’inverse qui serait anormal voire, dangereux.

Pourquoi ? Car le cheval est une proie. C’est-à-dire que même le plus adorable des chevaux du monde, s’il s’agit de “survie” (selon lui… pas selon vous…), pourra devenir le plus dangereux de son troupeau. Demi-tour imprévu, fuite paniquée au galop, etc. S’il doit fuir par instinct, ce n’est pas nos rênes ni nos jambes qui pourront agir.

 

 

Certes, nous pourrions peut-être le raisonner si on le connait. Quoi qu’il en soit, n’importe quel cheval peut devenir dangereux.

J’adore ! Je commence dans un article “Vaincre sa peur à cheval” en disant que même le plus doux des poneys peut se transformer en grand danger.. Je suis forte…

 

 

J’étais bien obligée de commencer par la base de la base. C’est normal d’avoir peur car il faut toujours être vigilant comme en voiture. Même si on connait tout.

***

Toutefois… Il y a peur et peur… Il y a ceux qui ont peur d’un énorme obstacle de cross et ceux qui ont peur de … euh… une simple balade au pas. Cela peut paraître ridicule mais il ne faut pas juger et je sais que nous passons tous par là. Souvenez vous, en club, quand le cheval sur lequel vous étiez faisait sa première balade de l’année… Vous ne disiez rien mais n’êtiez pas rassurés…

 

 

Heureusement, vaincre sa peur à cheval avec son propre cheval, c’est beaucoup plus simple. Avec un cheval de club, on ne peut pas prendre le temps de s’habituer à lui, et lui, ne peut pas s’habituer à son environnement. Avec notre propre cheval, on a tout notre temps.

***

Je vais aborder des sujets globaux sur la peur, je ne suis pas sûre de pouvoir aider les personnes qui ont un cheval jugé comme “fou”. Je suis là pour aider ceux qui ont envie de combattre une peur qui est passagère. Suite à une chute ou une quelconque frayeur.

Si votre cheval part au galop, puis en rodéo, à peine les fesses posée dessus… Moi aussi j’aurais peur et je ferai appel à un professionnel à votre place.

Je vais parler des cas plus simples… Des cas dans lesquels la peur vient davantage du cavalier que du cheval.

 

 

Liste d’action à mettre en place :

Il existe plusieurs actions à mettre en place. J’en ai noté 7.

 

1. Le cheval est une éponge

Je sais que l’on entends souvent cela et que l’on se dit que c’est tout simplement faux. Malheureusement, c’est complètement vrai. Ne montez pas votre cheval quand vous êtes énervés. Évitez de faire ressortir vos émotions négatives. Un petit peu de relaxation/méditation avant de monter et tout se passera mieux. Un joint ? Je rigole… Trouvez la méthode qui vous convient, je ne prône pas la drogue.

 

 

Tout ce que je souhaite dire, c’est qu’un cheval est très réceptif à vos émotions. Ma propre jument est devenue ultra peureuse et flippait pour un rien à cause d’une ancienne DP. Je n’ai fait le rapprochement qu’à peine deux semaines après son départ, ma jument étant redevenue normale. Elle en était devenue immontable tellement elle flippait pour tout… J’en était désespérée. Elle est redevenue un plaisir à monter comme par magie. C’est une grande peureuse mais qui se maîtrise seulement si on se maîtrise.

Prenez donc sur vous, occupez vous l’esprit et, surtout, n’ayez pas peur d’avoir peur. Les conséquences n’en seront que mauvaises.

 

2. L’Habitude

L’habitude. Applicable autant pour vous que pour votre cheval. Habituez le à tout et vous, habituez-vous, vous même, à tout. Commencez par des choses simples, montez souvent et faites souvent la chose dont vous avez peur. À force de pratique, cette peur partira aussi vite qu’elle est arrivée. Car vous saurez que vous ne craignez plus rien et votre cheval aussi. L’habitude est le remède miracle de tous les problèmes.

 

3. Ce n’est pas si dangereux, qu’est-ce qui peut arriver de pire ?

Ce point est applicable en carrière uniquement. Apprendre à tomber et tomber sur du sable n’est pas si dangereux et peut être même assez drôle. En réfléchissant, je ne sais pas pour vous mais, j’ai dû tomber plus de 50 fois dans ma vie (bon, après, je montais un cheval spécialiste du coup d’épaule-arrêt dès qu’on osait se pencher en avant) et je n’ai dû avoir que 2 ou 3 chutes qui m’ont fait mal.

Il peut, bien sûr, y avoir le mauvais accident mais, si vous êtes dans le sable et que vous ne faites rien de dangereux, même un cheval qui vous embarque ne vous fera pas de mal. C’est surprenant, je ne peux le nier, mais, les risques sont très faibles. En carrière, je le répète.

Attention, je ne dis pas qu’il faut s’amuser à se jeter de son cheval…

 

 

4. Faire confiance

Faites confiance à votre cheval. Un peu comme les émotions/éponges. Si vous ne lui faites pas confiance, il risquera de se transformer en cheval bien désagréable à monter. Faites lui confiance.

 

 

5. Protégez vous

Rien à faire d’être ridicule, de ne pas avoir les cheveux aux vents… Protégez vous ! Casque ou bombe, protège dos et même genouillère s’il le faut. Si vous êtes bien protégés, c’est comme en skate, vous aurez beaucoup moins peur et oserez beaucoup plus de choses.

 

 

6. Bien s’entourer

Soyez entourés par de bons professionnels et/ou cavaliers, que ce soit en carrière ou en extérieur. Ils seront là pour vous rassurer et vous dire quoi faire. Même moi qui n’aimait pas trop monter ma jument en carrière (par manque d’habitude…), quand je prenais un cours, j’étais concentrée sur le cours et toute peur disparaissais. J’osais tout faire car bien entourée. C’est un point extrêmement important si vous avez peur. Cela pourra faire partir votre peur bien plus vite que tous les autres points.

 

7. Avoir un cheval heureux

Alors ça, c’est primordial ! Oui, si Tonnerre est enfermé au box toute la journée et que le seul moment où il peut se défouler, c’est quand vous êtes dessus, oui, il y aura un problème. Désolée.

Offrez lui la vie la plus optimale pour son bien-être et il n’en ressortira aucune frustration. Vous aurez un Tonnerre calme et bien dans sa tête. Il n’y aura plus de danger.

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Voilà, j’espère que ces points vous auront aidé à tenter de vaincre votre peur à cheval et j’espère que cela fonctionnera. Si vous avez des questions ou des remarques à faire, n’hésitez surtout pas dans les commentaires. 

À très vite dans le prochain article et dans la zone commentaire !

5 comptes Instagram de photographies équine de qualité

Parce que j’aime la photographie et qu’Instagram est une mine d’or sur ce sujet (bon, faut savoir où chercher…), je voulais vous partager les 5 comptes Instagram de photographies équines, qui sont selon moi, les plus impressionnants d’un point de vue composition, originalités, qualité, etc.

Pas besoin de les décrire, les photos font le job. Hormis deux qui ont le même style (Scarlett et Photomilio), ils ont tous leur propre style. Je place Jessik-r en numéro 1 par l’originalité de ses photos. Incroyable.

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1 – Jessik-r 

 

 
 
 
 
 
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2 – Scarlett_equinelife  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 – Photolomio

 

 
 
 
 
 
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4 – Khay_photography  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 – Happiesthorseblog

 

 
 
 
 
 
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Et oui, encore mon compte. Je n’ai pas leur niveau car j’ai sélectionné les plus beaux comptes mais… Je compte les rattraper. Il n’y a que quand on y croit qu’on y arrive.

Et vous, quels sont les comptes Instagram que vous préférez ? Que ce soit d’un point de vu photographie, divertissement ou pour toute autres raisons.

A très vite dans un prochain article plus sérieux !

 

Pourquoi choisir de mettre son cheval au box ? Les idées reçues et inconvénients du box

Pourquoi le box reste le choix numéro un pour un cheval ?

Pourquoi existe-t-il encore de nombreuses pensions box ?

C’est quand même bizarre, non ?

 

Les idées reçues du box :

 

1- Cela fait “pauvre” de mettre son cheval au pré

Les propriétaires qui mettent leurs chevaux au box pensent que c’est plus luxueux et que le pré est réservé aux personnes qui n’ont pas d’argent. Ce serait donc les “pauvres” qui mettraient leur chevaux aux prés. Ce n’est pas flatteur pour l’égo, il faut donc mettre son cheval au box… À part vous dire de revoir vos priorités et d’arrêter de vivre vis à vis du regard des autres, je ne sais pas trop quoi vous dire. C’est vrai qu’il faut beaucoup plus d’argent pour mettre son cheval au box mais cela ne veut pas du tout dire que c’est le plan idéal !

Faites des économies, mettez votre cheval au pré, il vous en remerciera.

 

2- Le cheval est au chaud au box

J’ai tout le temps entendu ça mais c’est quelque chose que je ne comprends pas. Expliquez-moi. Dans une écurie, il y a rarement de chauffage… Hormis dans les petits barns où la chaleur est concentrée par la présence des chevaux, je ne vois pas comment le cheval peut être au chaud. Il a le droit à toute la température extérieur mais il ne peut pas bouger pour se réchauffer et rarement manger… Je pense que le cheval est mieux au pré où il peut réellement se réchauffer en bougeant.

 

3- Il n’y a pas assez de place dans les écuries pour mettre tous les chevaux de France au pré

Pour ce point, on reste en France. Les calculs seraient impossibles si je devais prendre en compte tous les pays. Il y a plus de 1 060 000 chevaux (derniers chiffres officiels datant de 2016), il faudrait minimum 500m2 carré par cheval (le un hectare requis est pour nourrir à l’année) soit 5300km2 de prés. La superficie de terre agricoles (on va prendre ça pour trouver de futurs champs) est de plus de 290 000km2. La superficie de la France est de plus de 600 000km2. Je pense qu’on pourrait s’arranger vu qu’il nous faudrait seulement 5300km2. Bon, oui, dans un monde utopique mais… Il y a bien de la place. En effet, en Ile de France, c’est une toute autre histoire…

 

4- Au box, le cheval est à l’abris du danger et des intempéries

J’entends décidément de tout. Alors, déjà, pour informer les pros box, les chevaux ont souvent un abris dans leur pré pour se protéger de la pluie, du vent, du soleil, etc. Ils ont même parfois des arbres. Le cheval n’est donc pas moins à l’abris que dans son box.

Et puis, le cheval n’est pas en sucre et ne fond pas sous la pluie.

Pour ce qui est du danger, en France, il n’y a pas de coyote ou assez de loups pour faire quoi que ce soit. De plus, le cheval peut “s’échapper” du danger dans son pré et c’est impossible dans son box. Le seul vrai danger peut être un danger “humain” (chasse, psychopathe)… Mais ce pourcentage est faible. Il ne faut pas être parano (et toucher du bois).

 

5- Un box c’est comme une petite chambre pour le cheval, il se sent chez lui

Oui… Il est chez lui mais un box ressemble davantage à des toilettes qu’à une chambre…

 

6- Il y a moins de possibilité de se blesser au box

Il y a moins de possibilité de faire une fracture, une glissade mais il y a beaucoup plus de conséquences non visibles sur le court terme mais bien mauvaises sur le long terme (ulcères, mal être, fragilité, etc). De plus, entre les chevaux qui se bloquent en se roulant, ceux qui se cognent, etc. il y a de quoi se blesser dans un box si le cheval n’est pas entouré de papier bulle.

 

7- Le cheval aime le box

Un cheval qui aime le box ce n’est pas normal. Alors oui, certains n’ont connu que ça et sont conditionnés. Comme un lavage de cerveau. Mais, laisser un cheval plus d’un mois avec des copains accueillants, très vite il arrêtera d’essayer de rentrer au box. Rare est le cas dans l’autre sens.

Pour les chevaux qui vivent en box la nuit, pré la journée, c’est tout simple : ils savent que leur ration les attendent et surtout, ils ont peur de se retrouver seuls au pré. Ils préfèrent ainsi rentrer pour ce sentiment de sécurité.

 

Les chevaux qui aiment le box sont donc ceux qui n’ont connu que ça et c’est tout à fait normal. S’ils ont le choix à la naissance, ils voudront, dans l’ordre de priorité : copains, manger, liberté de mouvement.

***

Après tous ces points, j’en viens à m’interroger sur toutes ces questions : pourquoi les cages pour les oiseaux, les aquarium pour les poissons, les zoos, les bassins pour les orques et dauphins, pourquoi tout cela fait un scandale ? Pourquoi on en parle ? Mais pourquoi le box, à côté, c’est normal quand on sait que les 3 besoins primaires du cheval sont : bouger, sociale, manger ?

Je suis dans l’incompréhension de devoir justifier le côté mauvais du box.

***

 

Tous les inconvénients du box :

 

1- Le box, c’est cher

Plus de 500 euros par mois en région parisienne, plus de 300 dans les autres régions. Je ne sais pas pour vous mais, en ce qui me concerne, je préfère mettre autant d’argent ailleurs. Mettre son cheval au box, même quand on a des revenus très correct, cela ruine. 

Le box est en général plus de 200 euros à 400 euros plus cher que le pré. Avec cette moyenne de 300 euros en plus par mois, on peut faire tellement de choses. Après, chacun fait ce qu’il souhaite mais il ne faut pas venir se plaindre de ses finances. Ma jument ne me coûte presque rien et cela me permet d’être tranquille. 0 sacrifice et un poney heureux.

 

2- Quand on a un cheval au box, on doit venir voir son cheval tout le temps

Le plus gros désavantage du box est qu’il faut venir s’occuper de son cheval tous les jours ou trouver quelqu’un pour le faire (encore des frais). Cela devient plus une corvée qu’un plaisir. Quand on va voir son cheval au pré, c’est parce qu’on le souhaite. Si la pension pré propose tout, le cheval n’a pas du tout besoin de nous. 

Au box, il devient dépendant de nous. Il faut le sortir, lui faire voir d’autres chevaux, le faire brouter, etc.

Hormis si vous avez une super pension pré/box ou si vous avez assez confiance en d’autres personnes pour le sortir + si vous arrivez à dormir la conscience tranquille quand votre cheval s’ennuie comme un rat mort au box, vous devrez passez votre vie à l’écurie.

C’est très pesant pour votre vie personnel, santé,  sociale, travail, etc. Le box devient un handicap pour vous même.

 

3- Il est difficile de maintenir un cheval un peu plus fragile en état au box

Cela peut paraître étrange car on pourrait se dire il bouge moins + moins de calories dépensées = le box c’est plus simple. En plus, il fait froid au pré = plus de calorie dépensées. Ben… peut-être. Je ne vais pas nier les dépenses caloriques. 

Le soucis est qu’au box, le cheval mange beaucoup moins que ce qu’il devrait, son estomac travaille beaucoup moins, le transit pareil, donc les assimilations sont plus faibles.

En outre, il mange beaucoup plus d’aliments concentrés et souvent, par méconnaissance, il dépense plus d’énergie à les assimiler que ce que ces aliments pourraient lui apporter… De plus, le mal être et stress au box créent des ulcères gastriques = assimilation encore pire.

 

A l’inverse, au pré, le cheval mange presque 24h/24 de l’herbe souvent trop riche… En gros, les problèmes deviennent souvent l’inverse et on se retrouve avec de l’embonpoint sur un pur sang qu’il était impossible de faire grossir au box malgré le foin à volonté (cf ma jument …).

 

4- Le cheval n’est pas heureux au box

Le cheval est malheureux au box. Pas de copains, ne peut pas défouler, ne peut pas manger quand il en a besoin. Il n’a rien pour être heureux au box.

 

5- Le cheval est fou quand sort du box

Cela peut aller dans le cercle le plus vicieux. Le cheval est fou => on en a de plus en plus peur de le sortir => il devient de plus en plus “fou”.

Un cheval qui ne sort pas assez a un besoin énorme de se défouler. Les risques d’avoir un cheval pas bien dans sa tête un peu trop joyeux (soit “fou”) se multiplient.

Au pré, le cheval a bien du temps pour se défouler et ne ressent pas cette frustration de ne pas bouger. Il sera, par conséquent, bien plus calme à la monte.

 

6- Quand le cheval vit au box et qu’il faut le monter, on doit le marcher bien plus longtemps pour échauffer ses muscles avant le travail

Au box, les muscles du cheval sont au repos total. Si on souhaite monter, il faudra le marcher encore et encore pour échauffer les muscles. Une grande perte de temps nécessaire pour éviter tous problèmes musculaires.

Au pré, les muscles sont déjà “échauffés”, il suffit de le marcher 10 minutes dans une détente classique et c’est tout bon. Quand même bien plus simple ! Sauf si, bien sûr il dort quand vous arrivez.

***

Pour conclure et faire un résumé très rapide : le box c’est mauvais !

Le pré a du mauvais aussi à engraisser nos chevaux mais je reviendrai sur ce point dans un prochain article. 

Si après cet article, vous êtes toujours convaincus que le box c’est mieux, j’attends vos commentaires.

S’il vous plaît, pas d’insulte, ayons une discussion posée. En général toute insulte vient avec du manque d’argument.

À tout de suite dans les commentaires. Les anti box, n’hésitez pas à ajouter des points si j’en ai oublié.

Combien coûte un cheval à l’année ?

News : J’ai créé un Horse Cost Calculator pour simplifier votre vie et cet article !

Attention, ça va parler chiffre !

Ne vous inquiétez pas, aucune formule de physique quantique, juste des additions et multiplications. On est bien obligé de passer par là pour parler budget.

Quel budget à l’année pour un cheval ?

Pour répondre à cette question, il faut répondre selon certaines conditions : un cheval pour faire des concours ? Un cheval laissé à “l’abandon” ? Un cheval peut coûter cher comme “rien du tout”.

Je vais donc essayer d’expliquer tous les tarifs possibles. Du moins cher au plus cher.

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Je ne vais pas prendre en compte les urgences vétérinaires (ou autres) même s’il semble évident qu’il faut prévoir un budget de plus de 1000 euros ou une assurance pour ces dernières. Nous allons faire comme s’il n’y avait jamais problème, que vous aviez déjà tout le matériel nécessaire et une pension qui s’occupe très bien de vos chevaux. Exit les dépenses en plus.

Je précise que mes prix ne sont pas fixes ni les mêmes dans toutes les régions. Je fais une “moyenne du minimum”, si on peut appeler cela ainsi. Ces tarifs peuvent osciller facilement dans une fourchette de 500 euros.

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Tarif minimum sans soin : 1200 euros par an.

Le tarif minimum c’est une pension pré sans autre coût. Si on cherche très bien et loin des grandes villes, cela peut revenir à du 100 euros x 12 mois soit 1200 euros l’année.

Bon, un cheval qui ne coûte que ce tarif à l’année, c’est utopique car il faudrait une pension parfaite où les pieds se parent seuls, par exemple.

Tarif minimum en respectant le bien-être de son cheval : 1810 euros par an.

On garde une pension pré dans les 100 euros, on ajoute :

  • un pareur tous les 2 mois 40 euros = 240 €
  • un passage vétérinaire annuel pour le vaccin et le check up = 70 €
  • un passage dentiste annuel = 70 €
  • un passage ostéopathe par an = 90 €
  • 2 coprologies (ou vermifuges) par an = 40 €
  • des compléments (alimentaire, drainage ou autre) = 100 €

Ce qui fait un total de 1810 €.

Cela est un tarif minimal. En région parisienne, cela me semble impossible.

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Tarif minimum en Île de France avec installations (douche, sellerie, éclairage, carrière, etc.) : 3010 euros par an.

On trouve une pension pré dans les 200 euros, on laisse les dépenses nécessaires (parage, vétérinaires, etc.).

2400 + 240 + 140 + 90 +40 + 100 = 3010 euros.

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Tarif minimum si concours et cours : 5486 €

Au tarif du haut, 3010 euros, on ajoute :

Si vous avez votre camion (sans compter son coût d’achat ni assurance) :

36 euros la licence cavalier + minimum 20 euros l’engagement sans coach 2 fois par mois + 20 euros l’essence par sortie par personne.

3010 + 36 + 960 = 4006 €

 

Si vous n’avez pas de camion, la location revient souvent à 40 euros minimum par personne. 

4006 + 960 = 4966 €

 

Si vous souhaitez prendre des cours, il faudra ajouter une cotisation annuelle pour le club (120 euros en général) et une carte de cours illimités à 400 euros l’année. J’invente le tarif des cours, c’est bien plus cher et jamais illimité. C’est souvent par trimestre. J’utilise juste un tarif que les gens sont prêts à accepter pour prendre des cours collectifs avec leur propres chevaux. Certains cours particulier coûtent plus de 50 euros l’heure !

4966 + 120 + 400 = 5486 €

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Tarifs minimum si box :

Un box, en région parisienne, c’est souvent minimum 600 euros… Pour des prestations plus que moyenne, voire lamentable. On va donc faire une moyenne pour la France, ce qui reviendrait à 400 euros par mois.

Si concours et cours : 5486 + 2400 = 7886 €

Si juste cours : 2400 + 3010 + 120 + 400 = 5930 €

Si juste concours : 4066 + 2400 = 6466 €

Si juste box : 3010 + 2400 = 5410 €

Pour conclure, un cheval, ça coûte… Bah… C’est méga variable selon ce que vous en faites. Si vous le laisser à l’abandon, ça va c’est pas trop cher mais, dès que vous souhaitez aller un peu plus loin, il y a un beau budget à prévoir.

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Mon cas : 

Aujourd’hui ma jument me coûte dans les 4500 euros par an.

C’est raisonnable mais on ne fait plus de compétition et très rarement de cours. Sa moyenne annuelle est exactement de 6100 euros sur 8 ans, si je prends en compte ses années boxs/paddocks. Les débuts ont coûté très cher en box/paddock… Pour une jument pas spécialement heureuse.

 

« C’est ça qui est bien avec l’équitation, rendre son cheval heureux coûte beaucoup moins cher !”

Depuis que je l’ai, son année la plus chère à été de 10902,91 euros (première année, box et beaucoup de problèmes divers) et son année la moins chère a été de 3387,61 euros.

En réduisant au maximum les dépenses mais toujours pour son bien-être optimal, en région parisienne, avec une pension à 3 180 €/an, je me retrouve aujourd’hui dans les 4 000 euros par an.

C’est correct par rapport au passé mais ce n’est pas un budget qu’un étudiant peut se permettre et encore moins qu’on peut se permettre de faire ajouter à nos parents…

Je prend en compte dans mon calcul : pension, ferrure ou parage, vétérinaire, ostéopathe, dentiste, vermifuge, cours, concours, coprologie, cotisation, alimentation, transport, travail du cheval.

Je n’ai jamais pris en compte :

  • Carottes
  • Matériel pour ma jument ou moi en rapport à l’équitation (tapis, couverture, brosse, pantalon, etc)
  • Essence pour la voiture.
  • Le temps passé. Et oui, mon temps utilisé pour ma jument, c’est de l’argent perdu (je rigole, hein).

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Vous pouvez toujours prendre une demi pensionnaire afin de réduire les frais.

Cependant, je précise que si vous prenez une demi pension, ce qu’il y a de plus raisonnable est de mettre une proportion par rapport au nombre de jours montés sur le prix de la pension. Il faut des installations disponibles pour son confort (carrière, manège, proposer davantage que des séances de plat, etc). Il faut aussi permettre à votre DP d’avoir toujours de l’argent pour prendre des cours afin de ne pas faire n’importe quoi avec votre cheval.

En gros, si vous voulez une bonne demi pensionnaire, le prix sera grand maximum la moitié de la pension. Jamais plus. Il ne faut pas ajouter les coûts du vétérinaire ou dentiste.

Il ne faut donc pas compter sur une dp pour faire des économies. On en prend une pour le bien-être de son cheval, pas pour réduire ses dépenses et encore moins pour se faire de l’argent.

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Ainsi, que votre cheval coûte 500 ou 10 000 euros à l’achat, il coûtera le même prix à l’année et cela pourra durer une trentaine d’années.

Rien que 1 000 euros par an, ça fait une belle voiture au bout de 30 ans. Pas une Tesla je crois… Je ne m’y connais tellement pas en voiture… En tous cas, cela fait de belles dépenses.

Si ma jument continue de me coûter 4 500 euros par an et qu’elle vit une vie normal de cheval, on pourra dire qu’elle m’aura coûter plus de 100 000 euros ! 

Ce n’est donc pas un achat anodin. On peut faire tellement de choses avec 100 000 euros. Il faut vraiment aimer l’équitation et/ou les chevaux.

Un cheval c’est cher, réfléchissez-y bien avant de passer à l’achat et avant d’avoir un revenu intéressant.

Alors oui, on peut toujours les revendre mais comment dire, on ne sait jamais où ils terminent…

Si vous comptez acheter un cheval, n’hésitez pas à me dire si vous aviez estimé un de ces budgets. De même, n’hésitez pas à me dire si vous trouvez que mes budgets sont bien trop irréalistes. Ce sont des budgets dûs à mon expérience et mes connaissances. Principalement en région parisienne.

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On se retrouve le mois prochain pour le prochain article. N’hésitez pas à commenter en attendant. A très vite !

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